« Je pense souvent à mon donneur, surtout lors des moments importants de ma vie. J’ai un immense respect pour lui. »    Madame A., 45 ans

C’est fin 2004 que j’ai commencé à ressentir les premiers symptômes de la maladie. Moi qui n’avais jamais été malade, je me sentais fatiguée, mon appétit disparaissait peu à peu, je gonflais et surtout je devenais de plus en plus jaune.

Après quelques prises de sang et divers examens le verdict est tombé : cirrhose hépatique, la seule chose qui peut vous sauver, c’est une transplantation !

Commence alors une période d’attente, faite de hauts et de bas, d’espoirs vains, de découragement parfois, de fêtes… et toujours soutenue par mon entourage familial. Que serais-je devenue sans eux ?

Et puis un jour le téléphone sonne et c’est le début du grand saut vers l’inconnu ! Passé l’opération, on se réveille et on se dit « tiens je suis vivante » et on se met à penser au cadeau que l’on a reçu, ce DON DE VIE.

Cela fait 4 ans que je vis grâce à ce don et que je me porte très bien, j’ai repris une vie normale, je pense souvent à mon donneur , plus encore lors  des moments importants de ma vie, j’ai un immense respect pour cette personne.

Vous qui me lisez, sachez que le seul moyen de prouver votre respect à votre

Donneur, c’est de vous maintenir en forme, de prendre scrupuleusement votre traitement d’immunosuppresseurs et de suivre les conseils de votre équipe médicale .

Je vous souhaite d’avoir, comme moi, un entourage familial et social qui vous soutiennent dans votre nouvelle vie.


Mise à jour le Lundi, 21 Juin 2010 12:06
 
 
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